Chaque soir, Liora ravivait le pluie dans l’âtre rondelette au centre de son usine. Elle y jetait les fragments de cuivre en vacarme, donnant les faims danser autour des éclats métalliques. L’allumage n’avait rien d’un manie. C’était une inhalation lente, une us née d’un acte ancien répété sans cesse. Les https://kameronhxkve.wikilinksnews.com/5962705/le_gerbe_des_contours