Les journées n’avaient plus de poids dans le village d’Orléans, désormais soumise à un clan artificiel dicté par la régulation lumineuse. Tandis que la majeure partie des citoyens suivait un rythme imposé par les interfaces centrales, les archivistes, eux, vivaient au cours des positions. Le temps n’était plus linéaire pour https://dantecezgj.blogdun.com/34884642/les-circuits-de-la-frayeur